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Zion National Park

Vendredi 14 juillet, Kanab, le retour du Nikon

Le parc de Zion, dont nous avons prévu la visite aujourd'hui, n'est qu'à une cinquantaine de kilomètres de Kanab. Christine et les enfants en profitent pour traîner un peu dans les boutiques de Kanab pendant que je m'adonne à mon sport favori : le nettoyage du GMC au Car Wash local. Au moment où je les rejoins, nous tombons sur un magasin de photo tenu par un cow-boy spécialisé en réparations. Nous lui montrons l'objectif cassé du Nikon. Bien sûr, il ne peut rien faire mais il a dans une vitrine un zoom Nikon 24-120 mm qu'il nous propose pour 500$. Après queques hésitations, nous l'achetons sans vraiment savoir si c'est une bonne affaire (finalement c'en était une). Dans tous les cas, nous sommes ravis de retrouver le Nikon.


Arrivée au Zion National Park

Pour la première fois depuis le début du voyage, le temps est un peu couvert et nous essuyons deux ou trois gouttes de pluie sur la route de Zion. Dès l'entrée dans le parc, le bitume est teinté en rouge, harmonie des couleurs oblige. Dans la première partie du parc, nous voyons de spectaculaires falaises inclinées et quadrillées de fissures. Puis, c'est l'attente au tunnel, trop étroit pour permettre aux motor-homes de se croiser. Nous passons donc dans une sorte de convoi les 3 kilomètres de tuyau. A la sortie, nous amorçons notre descente vers la vallée de Zion. Les falaises, spectaculaires, sont d'un rouge vif. Après le pique-nique à proximité du Visitor Center, nous gagnons notre motel, le Best Western de Springdale, petite ville implantée juste à la sortie (l'entrée dans l'autre sens) du parc.


La navette de Zion

Camille, fatiguée, reste se reposer et les trois autres allons prendre la navette (obligatoire) qui remonte tout le canyon de Zion jusqu'au temple de Sinawa (nom donné aux formations rocheuses qui bordent la vallée à l'extrémité de la route). Malheureusement, la navette est un autocar surchauffé (il n'y a pas de climatisation) dont les vitres très teintées ne permettent pas d'observer efficacement le paysage. Pour tout arranger, nous sommes assis du mauvais côté (celui de la falaise), ce qui nous empêche de profiter des commentaires du chauffeur que, d'ailleurs, nous ne comprenons pas très bien. Bref, c'est plutôt pénible. Thomas s'endort et nous devons le réveiller en arrivant au temple de Sinawa. Nous prenons le chemin qui mène au départ du "Narrow Trail", un célèbre sentier de randonnée qui a pour particularité d'emprunter le lit de la rivière. N'étant pas équipé pour cela, nous n'irons pas plus loin. Dommage. Sur le chemin du retour, Thomas sympathise avec un écureuil aussi affamé que lui. Séance photo ; il parvient même à le caresser. Le retour en navette est aussi désagréable que l'aller.
A l'hôtel, nous retrouvons Camille à la piscine ; elle va beaucoup mieux. Nous dînons dans un restaurant mexicain en face de l'hôtel. La viande est bonne mais très chère (100$ pour quatre, un record). Ce n'est pas la sainte Camille tous les jours !


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