A la recherche des fauves

Nous avons consulté la veille le cahier d’observation au Centre d’Informations d’Okaukuejo. Les visiteurs y notent les observations intéressantes qu’ils ont pu faire et plus particulièrement, bien sûr, celles qui concernent les fauves. Nous savons ainsi où nous avons des chances de croiser des lions ou des guépards. Nous voilà donc partis en direction du point d'eau d'Okondeka. Nous arriverons malheureusement trop tard : tout ce que nous verrons, c’est une bande de chacals qui disputent à un gang de vautours la carcasse d’un gnou. Les lions, eux, avaient fini de manger depuis longtemps et étaient repartis…

Chacals et vautours se disputent la carcasse d'un gnou
Chacals et vautours

Le train-train d'Etosha

Nous passons ensuite la journée à errer de point d’eau en point d’eau. Le paysage du parc d’Etosha n’est pas très intéressant : c’est une savane plate, sèche et poussiéreuse. Il y a des zones de prairie jaune et maigre et d’autres de buissons et d’épineux. Très peu d’arbres. Le vent et le passage des voitures sur les pistes en terre soulèvent énormément de poussière.
A chaque point d’eau, nous retrouvons d’autres visiteurs qui observent ou attendent les animaux venant s’abreuver. Dans tout le parc, ll est strictement interdit de descendre des voitures (pour ne pas servir de dîner aux lions). Bref, on finit par s’emm… un peu.

Halali

Pour le soir, nous changeons de campement : nous rejoignons Halali, au cœur du parc. Le camping, un peu moins grand que celui d’Okaukuejo, est plus sympathique. Nous y avons réservé deux nuits. Le soir, au point d’eau éclairé, nous assistons à d’étonnantes scènes de groupe avec un troupeau de 17 éléphants qui se rassemblent et se collent les uns contre les autres. Une bande de hyènes doit ruser pour atteindre le point d’eau, poursuivie par un jeune éléphant qui les course dès qu’elles se rapprochent Les rhinoceros, eux, ne se laissent pas intimider par le pachyderme. Ils daignent s’arrêter quand celui-ci les charge mais à aucun moment ne font mine de reculer. Ils attendront quand même que les éléphants soient partis pour gagner le point d’eau.

La suite du voyage : toujours la recherche des fauves et une matinée à compter les zèbres... >>