Chine 2005

17, 18 et 19 août : derniers jours à Kunming et à Pékin

17 août : le temple de la Compréhension de toute chose

Encore une journée à Kunming, la dernière. Toujours à vélos nous partons visiter le temple de la Compréhension de toute chose. L'endroit est agréable, et la grande salle avec ses splendides statues de dragon, est impressionnante. Le reste de la journée sera consacré, sans grand succès, au shopping, car nous reprenons l'avion pour Pékin le lendemain aux aurores.

18 août : Pékin

L'avion se pose à Pékin vers midi sous un soleil radieux, dernier pied de nez d'une météo qui nous aura décidément bien mené en bateau. Julianne nous rejoint à l'hôtel et embarque Camille et Thomas vers le quartier des musiciens où Thomas s'achètera un er-hu. Les parents vont traîner dans le quartier des antiquaires et achètent encore quelques bricoles qui complèteront l'invraisemblable bric-à-brac que nous ramènerons de Chine.
Le soir venu, Julianne invite Camille et Thomas dans un club de karaoké. L'expérience est étonnante : une grande salle commune fait office de buffet où les jeunes viennent s'approvisionner entre deux séances, puis ils repartent s'amuser entre eux, par petits groupes, dans des salons karaokés privés.
Christine et Louis-Michel partent, eux, à la recherche d'un célèbre restaurant  perdu dans le hutong au sud de Qianmen, réputé servir le meilleur canard laqué de la capitale (guide du Routard). Ils y parviennent en vélo taxi et se retrouvent à la table de deux jeunes femmes françaises rencontrées la veille à Kunming (donc, finalement, la Chine c'est tout petit !). La conversation est plaisante et le canard laqué effectivement délicieux.

19 août : Pékin-Paris

Il nous faudra deux taxis, le lendemain matin, pour gagner l'aéroport, nos bagages ayant étrangement gonflé pendant ce mois passé en Chine. L'impression immédiate du voyage est partagée : les jeunes sont emballés, quant à nous, les"vieux", si nous avons trouvé le voyage fantastique, l'absence de réelle autonomie nous a un peu pesé et il reste le mauvais souvenir d'une météo exécrable qui nous aura finalement contraints à abandonner la fin du voyage, en particulier le trek des gorges du saut du tigre.

PIED